Breaking News

Box-office US du week-end du 05/06/2026 : Les frères Wayans de retour au sommet

Copyright Paramount Pictures

Si son retour divise la critique, Scary Movie trouve son public (55M$) et prend les commandes devant un Les Maîtres de l'univers qui démarre petit (29,3M$), tandis que Backrooms dépasse déjà tranquillement les 100M$ à la maison après dix jours d'exploitation (25,9M$/135M$).



C'était une certitude que Scary Movie allait divisé à sa sortie, le propre même de toute parodie mais aussi et surtout de l'identité même du cinéma des frères Wayans : généreux dans ses excès.
Pas prêt à changer d'un iota malgré le poids des années et avec un vrai esprit de revanche, les deux frangins sont revenus avec un bon (oui) revival qui semble, visiblement, avoir trouvé son public malgré des critiques assassines (et absurdes) : avec 55M$ sur ses terres après ses trois premiers jours sur un arc de 3490 salles - et pas moins de 105,5M$ au global (le meilleur démarrage de toute la saga), le film est déjà tranquillement lancé sur la voie de rentabilité (facile avec un budget de 30M$), et il prend fièrement les commandes du B.O., devant un Musclor qui fait un brin pâle figure.

Avec un maigre ratio de 29,3M$ sur 3677 salles (54,3M$ au global), Les Maîtres de l'univers de Travis Knight démarre petit et aura bien du mal à renflouer les caisses et à limiter la casse, vu son budget coton - 200M$ de budget, hors campagne promotionnelle.
C'est dommage, d'autant qu'il ne sera disponible en France, que du côté de chez Prime Vidéo...

Copyright Amazon MGM Studios


S'il était de glaner du billet vert en masse, Backrooms, estampillé premier long-métrage de Kane Parsons, réussissait néanmoins l'exploit assez fou de rentabiliser par douze fois son budget (10M$, hors campagne promotionnelle) dès son premier week-end de sortie : 81,4M$ de recettes sur ses terres - sur un arc de 3442 salles -, et un ratio global élevé à 118M$.
Une semaine plus tard, il reste vissé au podium (même avec une perte d'influence à plus de 69M%) avec pas moins de 135M$ de recettes à la maison (sur 3565 salles, et pas moins de 212,6M$ au global), confirmant son statut de plus gros succès en salles de de l'histoire de la firme A24.


Il pourrait même aller titiller à termes un Star Wars : The Mandalorian and Grogu qui certes, dépasse déjà les 150M$ sur ses terres après dix-sept jours (155,8M$ sur 3555 salles), mais perd à nouveau quasiment 60% de son influence - 59,1% - sur sa troisième semaine d'exploration.
Pas de quoi voguer tranquillement vers la voie de la rentabilité (son budget est plafonné à 165M$ - un seuil de rentabilité aux alentours des 410M$ donc -, hors campagne promotionnelle), même si son ratio global atteint déjà les 293,6M$...

Mais la belle surprise du moment est à mettre au crédit de l'excellent Obsession de Curry Barker qui après un beau premier week-end - 16,1M$ sur 2615 salles -, n'a cesse de gonfler son influence de semaines en semaine, et atteint 152,1M$ sur vingt-quatre jours à peine (et un arc de 2900 salles), et pas moins de 224,7M$ au global.
Fou pour un modeste bout d'épouvante dont le budget est estimé à... 1 million de dollars.
Récolter 224 fois son investissement, on est sur un record assez dingue...

Copyright 2025 Lucasfilm Ltd™. All Rights Reserved.


C'était signé avant même son arrivée en salles que Michael allait, malgré des critiques assassines (mais loin d'être injustifiées, attention), allait faire péter les billets verts à sa sortie dans les salles obscures, mais la question restait de savoir s'il allait s'aligner sur le box-office maousse costaud de Bohemian Rhapsody, où s'il allait faire bien mieux.
Le film n'a pas trainé pour dégainer une réponse, puisqu'il s'est payé un démarrage en boulet de canon au-delà des attentes, et il ne cesse de continuer sur ce solide mood : 354,2M$ de recettes sur 2636 salles après sept semaines d'exploitation sur ses terres, et pas moins de 888M$ au global, pas un mal vu que son budget (on parle de 155M$, moins les 10-15M$ de la session de reshoots, mais aussi son imposante campagne promotionnelle qui a dû coûter un bras à Lionsgate et Universal Pictures).

Un carton tel qu'il tient toujours tête à l'autre gros hit du moment, Le Diable s'habille en Prada 2, qui répond clairement au rendez-vous des salles et vingt ans plus tard, il se paye six premières semaines canons : 214,9M$ sur une grille de 1800 salles, lui qui s'offrait déjà un premier week-end avec quasiment 50M$ de plus que le premier opus à sa sortie - 77M$ vs 27,1M$.
Un sacré carton que l'on avait pas forcément vu aussi imposant, une folie qui dépasse même les terres nord-américaines puisque le film atteint déjà la somme rondelette de 663,5M$ de recettes au global, là où le film de 2006 terminait sa carrière à... 326,5M$.


1. Scary Movie (1) $55,000,000/$55,000,000 (total USA)
2. Les Maîtres de l'univers (1) $29,308,000/$29,308,000 (total USA)
3. Backrooms (2) $25,942,933/$135,057,858 (total USA)

4. Obsession (4) $25,600,000/$152,131,930 (total USA)
5. The Amazing Digital Circus: The Last Act (1) $11,580,000/$11,580,000 (total USA)
6. Star Wars : The Mandalorian and Grogu (3) $10,000,000/$155,822,349 (total USA)
7. Michael (7) $7,700,000/$354,281,424 (total USA)

8. The Breadwinner (2) $3,400,000/$13,838,057 (total USA)
9. Pressure (2) $3,000,000/$11,152,540 (total USA)
10. 
6. Le Diable s'habille en Prada 2 (6) $2,800,000/$214,970,934 (total USA)