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Vers un reboot du film Sauvez Willy chez Warner Bros. ?

©Warner Bros/Courtesy Everett Collection

C'est qu'il en reste de moins en moins, de nos franchises doudou made in 90s, qu'Hollywood n'a pas encore remis au goût du jour avec un opportunisme bien crasseux...


Dans la catégorie " Hey Hollywood, tu crois pas que je t'ai vu tripoter ma nostalgie là ? " (même pas pardon), on commence à gentiment mais sûrement toucher le fond du fond du manque criant d'originalité.
Nouvelle preuve en date aujourd'hui, puisque le site Deadline assure qu'un reboot (enfin " ré-imagination ") de la saga Free Willy aka Sauvez Willy de Simon Wincer, petit totem du culte pour tous les enfants biberonnés aux divertissements familiaux des 90s, est actuellement en préparation du côté de chez Warner Bros., avec la firme AGBO, la société d'Anthony et Joe Russo, à la production.

Pas un petit morceau pour le studio, sachant que le film original a remporté pas moins de 153,7M$ de recettes à l'époque, pour seulement 20M$ d'investissement (il a connu plusieurs suites en salles et en DTV, mais aussi une série d'animation), sans compter le carton monstre de son tube phare, Will You Be There de Michael Jackson, le projet est échoué aux scénaristes Mary-Margaret Kunze et Jade Halley (Miller's Girl, The Boroughs), en attendant qu'un où une cinéaste ne se rattache à la barre.

Sur le papier, ce remake/reboot nous en touche une sans faire bouger l'autre (même pas pardon bis), mais on ne demande qu'à être surpris du résultat (le premier film, quoiqu'on en pense, a quand-même fait un peu bouger les lignes et sensibiliser la masse contre la captivité des orques), quand bien même on continuera à chérir nos VHS/DVD avec amour.

Pour rappel, voici le pitch du film de 1993, qui avait pour vedette Jason James Richter, Lori Petty, Jayne Atkinson mais également feu Michael Madsen :
" Comment Jesse, petit garcon instable et Willy, un orque en captivité dans le bassin vétuste d'un parc d'attraction décrépit, vont se lier d'amitié et se sauver mutuellement d'un monde dur où triomphe le cynisme. "