[CRITIQUE] : Charlie et les kangourous
Réalisatrice : Kate Woods
Acteurs : Lily Whiteley, Ryan Corr, Rachel House,...
Distributeur : StudioCanal
Budget : -
Genre : Aventure, Comédie, Famille.
Nationalité : Autrichien.
Durée : 1h47min.
Synopsis :
Après une panne de voiture, Chris, ancien présentateur météo vedette, se retrouve bloqué dans une petite ville reculée d’Australie. Il y fait la connaissance de Charlie, une petite fille aborigène de 12 ans passionnée par les kangourous, et qui partageait cet amour des animaux avec son père aujourd'hui disparu. Une amitié improbable va alors se nouer entre eux. Ensemble, ils vont recueillir et soigner des bébés kangourous orphelins et leur offrir une seconde chance. Une aventure qui transformera leur vie…
Inspiré d'une incroyable histoire vraie.
C'est peut-être injuste, assurément même (la vie l'est elle-même, tu le sais comme nous cher lecteur), mais il est difficile de ne pas ressentir une légère réticence à la vision, souvent pompière et opportuniste, de la mention " inspirée d'une incroyable histoire vraie ", et peut-être encore plus face à une œuvre sensiblement façonné dans le même moule que celles du prolifique " Gilles de Maistre Cinematic Universe ", à savoir un film familial célébrant plus où moins directement, la beauté du monde animal et de notre mère nature, comme la nécessité de le préserver, avec généralement en son coeur une belle amitié enfant/animal.
Le tout sous couvert d'un message d'espoir véhiculé pour et par les jeunes générations, qui seront les adultes - et donc les têtes pensantes du monde - de demain, qui se montre il est vrai de moins en moins rassurant (et de plus en mlus chaotique, à tous les niveaux possibles).
Difficile dès lors de ressentir un tant soit peu d'attirance - et encore moins de péter d'enthousiasme - pour un projet tel que Charlie et les kangourous de Kate Woods, qui réunit ses deux réticences en un total package loin d'être reluisant (sa bande annonce parlait un peu trop pour lui), dégainé en plein mois de juillet entre deux gros mastodontes ricains définitivement plus fédérateurs (sans forcément être de meilleures propositions pour autant).
Acteurs : Lily Whiteley, Ryan Corr, Rachel House,...
Distributeur : StudioCanal
Budget : -
Genre : Aventure, Comédie, Famille.
Nationalité : Autrichien.
Durée : 1h47min.
Synopsis :
Après une panne de voiture, Chris, ancien présentateur météo vedette, se retrouve bloqué dans une petite ville reculée d’Australie. Il y fait la connaissance de Charlie, une petite fille aborigène de 12 ans passionnée par les kangourous, et qui partageait cet amour des animaux avec son père aujourd'hui disparu. Une amitié improbable va alors se nouer entre eux. Ensemble, ils vont recueillir et soigner des bébés kangourous orphelins et leur offrir une seconde chance. Une aventure qui transformera leur vie…
Inspiré d'une incroyable histoire vraie.
C'est peut-être injuste, assurément même (la vie l'est elle-même, tu le sais comme nous cher lecteur), mais il est difficile de ne pas ressentir une légère réticence à la vision, souvent pompière et opportuniste, de la mention " inspirée d'une incroyable histoire vraie ", et peut-être encore plus face à une œuvre sensiblement façonné dans le même moule que celles du prolifique " Gilles de Maistre Cinematic Universe ", à savoir un film familial célébrant plus où moins directement, la beauté du monde animal et de notre mère nature, comme la nécessité de le préserver, avec généralement en son coeur une belle amitié enfant/animal.
Le tout sous couvert d'un message d'espoir véhiculé pour et par les jeunes générations, qui seront les adultes - et donc les têtes pensantes du monde - de demain, qui se montre il est vrai de moins en moins rassurant (et de plus en mlus chaotique, à tous les niveaux possibles).
Difficile dès lors de ressentir un tant soit peu d'attirance - et encore moins de péter d'enthousiasme - pour un projet tel que Charlie et les kangourous de Kate Woods, qui réunit ses deux réticences en un total package loin d'être reluisant (sa bande annonce parlait un peu trop pour lui), dégainé en plein mois de juillet entre deux gros mastodontes ricains définitivement plus fédérateurs (sans forcément être de meilleures propositions pour autant).
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| Copyright John Platt |
Et pourtant, contre toute attente, sans doute parce que notre amour pour les kangourous dépassent la raison, cette popote un brin prémâchée et à la simplicité fièrement portée en bandoulière, s'avère moins rance et indigeste que prévue (même si un poil mensongère, tant la dite Charlie du titre n'y tient pas réellement le rôle principal), vissée qu'elle est sur un pitch " réel " pas plus facile qu'un autre (dans l'Outback Australien, un ancien présentateur météo vedette à la carrière en berne, se lie d'amitié avec une petite fille aborigène de 12 ans passionnée par les kangourous, et avec qui il va recueillir et soigner des bébés " roos " orphelins et leur offrir une seconde chance) et un humour plutôt complice, compagnon fidèle d'un simili-récit initiatico-transformateur bateau juste ce qu'il faut (le dit présentateur qui réalise que penser à son prochain - et aux animaux - plus qu'à sa pomme et à la gloire, c'est bieng), comme d'un mignon film d'aventure aux paysages savoureusement dépaysants et aux émotions étonnamment sincères.
Alors oui, trop de déjà-vu tue le déjà-vu, mais il y a une bienveillance et une sincérité plus prégnantes que la moyenne, qui se dégage de cette proposition dont on n'attendait pas grand chose - si ce n'est rien -, mais qui fait néanmoins gentiment son office.
Jonathan Chevrier


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