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Nouveau trailer (remixé par Steve Aoki) pour Ghost in The Shell de Rupert Sanders


Un projet férocement redouté, mais qui pourrait tout de même bien surprendre son monde...



La Warner s'était déjà tenté à l'adaptation live de manga culte, on se rappelle tous du calvaire Akira de Katsuhiro Otomo, projet hautement douteux qui serait malheureusement en bonne voie pour renaitre un de ses quatre (mais qu'on pisse sur ses cendres bordel, histoire qu'il soit bien mort pour de bon...).
Malgré cette douloureuse déconvenue, Hollywood s'entête et c'est cette fois la Paramount qui persiste dans sa folie furieuse en touchant à nouveau à l'intouchable, Ghost in The Shell de Mamoru Oshii, que le scénariste William Wheeler a passer sous la moulinette de sa plume, tandis que Rupert Sanders (qui n'a pour le moment que le plus ou moins correct Blanche-Neige et le Chasseur dans sa besace de cinéaste) s'occupera de sa mise en scène.

Porté par une Scarlett Johansson (Pilou Asbaek, Michael Pitt et Takeshi Kitano seront des seconds couteaux de luxe) dont l'engagement à susciter une virulente polémique - white-washing Hollywoodien bonjour -, le film clôt doucement mais surement sa campagne promotionnelle ces jours-ci avec un nouveau trailer (le dernier ?) remixé par Steve Aoki, histoire d'allécher (tenter tout du moins) les cinéphiles que nous sommes en vue de sa sortie dans les salles obscures hexagonales pour le 29 mars 2017.
Pour le moment, le peu que l'on peut dire aux vues des premières images ainsi que des premiers trailers, c'est que l'ambiance et le pitch du film original semblent un minimum respecté, et que d'un point de vue visuel, le film impressionne quand même un brin - blockbuster à l'américaine oblige.



Wait and see donc, en attendant, on vous conseille vivement de vous remater le film de Oshii, véritable chef d’œuvre d'animation, dont voici le pitch original :

Dans un Japon futuriste régi par l'Internet, le major Motoko Kusunagi, une femme cyborg ultra-perfectionnée, est hantée par des interrogations ontologiques. Elle appartient, malgré elle, à une cyber-police musclée dotée de moyens quasi-illimités pour lutter contre le crime informatique.
Le jour où sa section retrouve la trace du 'Puppet Master', un hacker mystérieux et légendaire dont l'identité reste totalement inconnue, la jeune femme se met en tète de pénétrer le corps de celui-ci et d'en analyser le ghost (élément indéfinissable de la conscience, apparenté à l'âme) dans l'espoir d'y trouver les réponses à ses propres questions existentielles...



John Chevrier

Plus ou moins fils spirituel du Dude et du Zohan réunis, cinéphile/cinévore/cinémaniaque convaincu depuis mon premier battement de cils, je voue un culte sans borne à Sylvester Stallone. Biberonné aux séries B, les salles obscures sont mes secondes maisons et je fonds comme un vampire au soleil sans ma dose quotidienne de bonnes péloches.
Mes maîtres absolus : Carpenter, Spielberg, Kubrick, Cameron, Eastwood, Milius, Mann, Scorcese et Nolan.

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