Doug Liman

Le projet El Presidente refait parler de lui, enfin !


L'an dernier, on était littéralement excités comme des fous à l'annonce de la potentielle alliance sur le même film, de l'agent Ethan Hunt aka Tom Cruise, et d'Iron Man aka le génial Robert Downey Jr, pour la comédie délirante El Presidente, signé par l'un des maîtres de la comédie US, Jay Roach (les désopilantes trilogies Austin Powers et Mon Beau-Père et Moi, ou encore Moi, Député).

El Presidente ou l'histoire d'un agent des services secrets est assigné à la protection du pire ancien-Président des Etats-Unis, un alcoolique, du genre queutard. Sa vie étant menacée, les deux doivent fuir côte à côte…
Cruise devait camper l'agent, et Downey le président, sauf que voilà, près d'un an et demi plus tard la production a changer du tout au tout, Roach ne serait plus de la partie, idem pour le Robert (qu'on suppose trop cher pour la production).

Une mauvaise nouvelle qui en cacherait finalement une bonne, car si le désistement de Downey fait tâche, il remet surtout dans la course le choix numéro un de la Warner, l'immense Jack Nicholson, que la major et la production supplierait déjà depuis belle lurette (tellement qu'elle s'était donc, un temps, résigné à embaucher le Tony Stark de chez Marvel).

Mais Tom Cruise s'est être très persuasif, car en plus d'avoir fait engagé Doug Liman à la réalisation (avec qui il vient tout juste de terminer le tournage de l'alléchant Edge of Tomorrow), il se serait déjà mis en tête de convaincre coûte que coûte le Nicholson, lui et Liman se seraient même déjà rendus « chez Nicholson, sur les collines d’Hollywood, pour convaincre l’acteur de 76 ans, presque à la retraite et extrêmement tatillon, d’accepter le rôle. Cruise a dit à Nicholson, avec qui il a joué dans le classique Des Hommes d'Honneurs en 1992, qu’il ne ferait pas le film sans lui », dixit le Hollywood Reporter.

Imaginer une réunion des deux grands bonhommes vingt-et-un ans après le film culte de Rob Reiner, mais surtout fantasmer Nicholson en président des Etats-Unis encore plus délirant qu'il ne l'a été dans le génial Mars Attack de Tim Burton, ça a de quoi nous foutre salement la trique.
Manque plus donc, que tu acceptes le deal mon bon vieux Jack, et ça c'est peut-être pas gagner...


John Chevrier

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