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FUCKING TOP 5 ciné du mois - Mai 2016


Et notre meilleur film du mois est...


Plus les mercredis passent plus il est une certitude que ce début d'année ciné 2016 est tout simplement exceptionnel.
Ambiancé par un festival de Cannes méchamment attendu par les cinéphiles que nous sommes, ce mois de mai ciné n'aura pas du tout trahi cette vérité.
Et s'il est une évidence que The Nice Guys ne pouvait être que notre film du mois (We love you Shane), Paulo Verhoeven (Elle), Woody Allen (Café Society) ou encore Jodie Foster (Money Monster), auront aisément démontré qu'ils étaient méchamment capable de faire l'événement, chacun à leur manière.

Mais comme dit plus haut, comment ne pas faire figurer le dernier long métrage du roi du buddy movie, Shane Black, tout en haut de notre Top ciné du mois - et de notre Top ciné de l'année, c'est dit -, tant The Nice Guys incarne tout ce que l'on aime dans le genre; et même bien plus encore.
Pur retour nostalgique dans les glorieuses 80's (le film se passe dans les 70's mais il rappelle les merveilleuses séries B des 80's/90's... vous nous suivez encore ?), aussi drôle que méchamment burné et dominé par un duo vedette à l'alchimie plus qu'indécente (Gosling et Crowe sont fait pour jouer ensemble, c'est une évidence), la péloche est sans contestation possible, le moment de fraicheur/légèreté immanquable du moment dans les salles obscures.

Un peu comme Elle, qui bosse littéralement dans une autre catégorie mais qui n'en est pas moins, le meilleur film de Verhoeven depuis un bail (Starship Troopers, même si Black Book envoyait lui aussi, du petit bois).
Dans le genre satire social à l'humour noir aussi pervers que décapant, on ne fait pas mieux.
Plus light mais pas pour le moins moins énervé, Money Monster démontre que la belle Jodie Foster suit l'adage " tourné peu, tourné bien ", et s'offre pour sa quatrième réalisation, un regard acéré et honnête façon thriller haletant sur le capitalisme ambiant prônant l'individualisme égoïste.
Oui, tout ça à la fois, et autant le dire tout de suite, des claques comme celles-là on en prendrait bien dans la poire tous les jours.

Au tout de papy Allen maintenant, plus fringuant que jamais avec son très personnel Café Society, bulle de légèreté dans le Hollywood des années 30 avec une love story aussi réaliste que crève-cœur, unissant le génial Jesse Eisenberg et la lumineuse Kristen Stewart.
Une bien belle romcom comme le bonhomme sait si bien les faire.
Toujours rayon comédie et dernier membre de notre Top 5, Eddie The Eagle, ou un feel good movie au cœur gros comme ça sur le déterminisme incroyable d'un homme se battant coute que coute pour réaliser son rêve de participer aux Jeux Olympiques.
Si Hugh Jackman en impose - comme souvent -, le prometteur Taron Egerton lui, en profite pour démontrer que le cinéma de demain passera décemment par sa trogne ravageuse.

Voilà, voilà.

Vous pouvez retrouver notre TOP 5 du mois de janvier, février, mars et avril en cliquant sur les mois correspondant.

P.S. : cliquez sur chacune des photos pour retrouver notre critique correspondant au film choisit. 




1. The Nice Guys de Shane Black

http://fuckingcinephiles.blogspot.com/2016/05/critique-nice-guys.html





2. Elle de Paul Verhoeven

http://fuckingcinephiles.blogspot.fr/2016/05/critique-elle.html





3. Money Monster de Jodie Foster

http://fuckingcinephiles.blogspot.fr/2016/05/critique-money-monster.html




4. Café Society de Woody Allen

http://fuckingcinephiles.blogspot.fr/2016/05/critique-cafe-society.html




5. Eddie The Eagle de Dexter Fletcher

http://fuckingcinephiles.blogspot.fr/2016/04/critique-eddie-eagle.html




Pour retrouver toutes nos critiques du mois, c'est par ici que ça se passe !

http://fuckingcinephiles.blogspot.fr/2016/04/recapitulatif-des-fucking-critiques-des.html

John Chevrier

Plus ou moins fils spirituel du Dude et du Zohan réunis, cinéphile/cinévore/cinémaniaque convaincu depuis mon premier battement de cils, je voue un culte sans borne à Sylvester Stallone. Biberonné aux séries B, les salles obscures sont mes secondes maisons et je fonds comme un vampire au soleil sans ma dose quotidienne de bonnes péloches.
Mes maîtres absolus : Carpenter, Spielberg, Kubrick, Cameron, Eastwood, Milius, Mann, Scorcese et Nolan.

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