Bandes Annonces

Premier trailer pour Stonewall de Roland Emmerich


Un drame visiblement puissant signé par l'un des rois du kaboom, un peu qu'on prend...


Le bonhomme actuellement en plein tournage de son alléchant Independance Day 2, est enfin las de démonter la Maison Blanche, à priori...

En effet, car ce n'est plus à la maison de Barack Obama à qui il veut s'attaquer pour son prochain long-métrage, mais purement et simplement à l'Amérique toute entière et à l'une de ses anecdotes les plus sombres de son histoire, les émeutes de Stonewall.

Un événement pas très connu par chez nous, qui s'est déroulé en 1969, à New York.
Dans un contexte encore très homophobe, la police aurait fait une descente dans un bar gay, le justement nommé Stonewall Ill, qui servait autant de refuge pour sans abri que d’homosexuels, voir les deux.
Mais les jeunes homosexuels présents sur les lieux ont décidés de se rebeller contre ce raid expéditif, et sur plusieurs jours, le bar fut le théâtre de nombreuses scènes de violence opposant la communauté gay aidée par des hétérosexuels luttant pour leurs droits à la police et aux brigades anti-émeutes.


« Je suis de plus en plus impliqué au sein du Centre Gay et Lesbien de Los Angeles et j’y ai appris que 40% des jeunes SDF sont gay. Les choses n’ont pas trop changé donc. J’ai décidé qu’il fallait en faire un film et qu’il fallait démarrer l’histoire avec un ado qui est jeté de chez lui et finit dans les rues du Village et devient ami avec ces jeunes. D’une manière étrange, cela montre que c’est exactement ce qui arrive aujourd’hui. (…) (Les émeutes de Stonewall), c’était la première fois que la communauté gay a montré à la police qu’il fallait la prendre au sérieux. Et quand la police anti-émeutes est arrivée – et ça a toujours été fascinant pour moi –, ces gamins ont formé un chœur et chanté : ‘Nous sommes les filles du Village, nous avons les cheveux bouclés’. C’était tellement cool. » Roland Emmerich

L'histoire, née sous la plume Robin Bates, devrait suivre Jeremy Irvine dans la peau d’un SDF gay qui gravite autour du Stonewall Inn et se trouve embrigadé dans les émeutes.

Bref, un sujet fort et indépendant, qui risque de faire fortement parler de lui (il en sera du prochain TIFF), et encore plus avec Roland Emmerich derrière la caméra !


John Chevrier

0 commentaires:

Enregistrer un commentaire

Fourni par Blogger.