Chewing Gum

[FUCKING SÉRIES] : Chewing-Gum Saison 2 : Abstinence délirante


(Critique de la saison 2)


Notre série coup de cœur britannique Chewing-Gum est de retour deux ans après la diffusion du dernier épisode de la saison 1 (notre critique ici).
La pétillante Tracey Gordon revient 3 mois après avoir quitté, son quartier de l’est londonien suite à une déconvenue familiale… tordante. 
Elle retrouve son cocon qui n’a pas changé et elle aussi.
Malgré avoir vécu avec son copain dans un centre d’hébergement, essayée un plan à trois, pris de la drogue. 



Notre chère Tracey Gordon est toujours une vierge de 24 ans frustrée qui frise toujours dans l’adolescence, continue son apprentissage de la vie d’adulte en toute volupté.
Il n’y a pas une grande évolution du personnage, toujours pris en étau entre devoirs et interdit sur sa quête sexuelle, ce qui est d’ailleurs le point de départ de cette série et le plus fun.
Cette saison 2 est savoureuse et pleine de surprise, grâce à la progression des personnages secondaires, une sœur qui se détache de sa vie pieuse avec facilité, une mère qui descend de son piédestal, une meilleure amie qui se voile la face.
 
Déboires hilarants dans une vie consensuelle
 

Des dialogues encore plus mordants et des situations plus grotesques. 
Michaela Coel la créatrice et l’interprète de Tracey révèle sous ses airs de divertissement ridiculement délirant, une vision de la jeunesse sans retenue face à la religion, un regard nouveau sur la sexualité féminine et se voyage complexe de la vingtaine. 
Cette saison confirme le talent d’écriture de Coel à travers une saison lumineuse, avec des personnages attachants qui reste collés l’un à l’autre comme du Chewing-Gum sur du béton.

La saison 2 est actuellement disponible sur Netflix depuis avril 2016 à consommer sans modération une dose de bonheur. 


Alyssa Adjaoui 

Alyssa Adjaoui

Cinéphile/sériephile touchée par la grâce irrévérencieuse des années 90' poétesse par la littérature britannique. Fille spirituelle de Sylvester Stallone. Biberonné par Spielberg et Burton, éduqué à l'adolescence par le duo Tarantino/Fincher, artiste sensible par Steve Mcqueen II, enfant terrible comme Boyle, humour décalée transmis par Wright, femme battante par Bigelow, femme fatale par Scorsese, femme passionnée par Allen, Kubrick qui vole au dessus de ma tête, Harry Potter compagnon de ma jeunesse éternelle.

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