Critiques

[CRITIQUE] : L'Age de Glace - Les Lois de l'Univers


Réalisateur : Mike Thurmeier et Galen Tan Chu
Acteurs : avec les voix de : Ray Romano, John Leguizamo, Denis Leary,..
Distributeur : Twentieth Century Fox France
Budget : -
Genre : Animation, Famille, Aventure.
Nationalité : Américain.
Durée : 1h34min.

Synopsis :
L’éternelle quête de Scrat pour attraper son insaisissable gland le catapulte dans l’espace, où il déclenche accidentellement une série d’événements cosmiques qui vont transformer et menacer le monde de l’Âge de Glace. Pour survivre, Sid, Manny, Diego et le reste de la bande vont devoir quitter leur foyer et se lancer dans une nouvelle aventure pleine d’humour au cours de laquelle ils vont traverser d’incroyables paysages exotiques et rencontrer des personnages tous plus étonnants les uns que les autres.


Critique :



Alors qu'un hypothétique (et pas forcément désiré/justifié) cinquième opus des aventures de l'ogre tout vert et caractériel - Shrek - commence doucement mais surement à trotter dans la tête des exécutifs de chez Dreamworks Animation; en revanche chez Blue Sky, l'idée n'a pas vraiment tardé pour être concrétiser en ce qui concer e sa toute aussi lucrative franchise l'Age de Glace.

Si la qualité des épopées héroïques de Sid, Diego, Manny et Scrat ont logiquement déclinées depuis le formidable film original, difficile de ne pas avouer que la saga est bel et bien l'une des seuls (avec celle des Toy Story) à encore pleinement susciter l'intérêt des cinéphiles à l'annonce d'une nouvelle péloche, et encore plus à une époque ou l'étirement à rallonge et sans éclats des succès un minimum populaire (pour exemple tout récent, les suites de Kung Fu Panda et Le Monde de Nemo n'ont pas franchement brillées par leur originalité et encore moins leur qualité), est devenue une monnaie des plus courantes.


Voulu plus ou moins comme un véritable épisode de conclusion - tout converge vers l'idée qu'il soit le dernier film de la saga -, Les Lois de l'Univers suit de nouveau la quête permanente et un brin désespéré de Scrat pour attraper son insaisissable noisette; dite quête qui le catapulte cette fois dans l'espace, ou il déclenchera accidentellement une série d'événements cosmiques qui vont transformer et menacer le monde de nos héros préférés.

Pour sauver leur peau, Sid, Manny, Diego et le reste de la bande vont devoir quitter leur foyer et embarquer dans une nouvelle aventure pleine de comédie, parcourant de nouvelles terres exotiques et rencontrant une galerie de personnages hauts en couleur...
C'est très vite avec une joie non-feinte que l'on retrouve à l'écran la plus dysfonctionnelle des familles animalières dans ce qui est, au bas mot, leur périple le plus périlleux et délirant.

Après les dinosaures, la fonte des glaces ou encore la dérive des continents, c'est cette fois un astéroïde qui leur fonce sur la trogne, et qui est censé causer leur extinction.
Un nouveau film sous forme d'apothéose aussi bien technique qu'émotionnel (on rit, et on est même assaillit par une douloureuse pointe de nostalgie), la péloche incarne sans conteste, le meilleur opus de la franchise - avec le premier film.


Joliment barré et jouissif (l'humour fait une nouvelle fois son effet, et le running gag Scrat est toujours aussi fendard même treize ans plus tard), alignant les rebondissements en tout genre autant qu'une pléthore de personnages connus - Buck is back ! - qu'inconnus (au hasard Shangri Lama, un lama zen ou le gendre de Manny, le zen Julian), L'Age de Glace 5 impressionne avant tout et surtout par sa facture visuelle, techniquement irréprochable jusque dans ses effets spéciaux appliqués (et qui n'ont rien à envier à la concurrence, Dreamworks et Pixar en tête), offrant aux spectateurs un univers aussi coloré que maitrisé, et totalement inédit au sein de la saga.

Visuellement à tomber, scénaristiquement solide et original - même si la ligne narrative est la même sur tous les films - mais surtout cohérent avec les précédentes aventures (Manny s'apprête à perdre sa fille qui est sur le point de se marier, Diego songe à fonder une famille tandis que Sid a enfin trouver l'amour !) tout en étant follement énergique et dynamique (le film ne souffre d'aucun temps mort), Les Lois de l'Univers dépote tout du long et séduit bien plus qu'espérer.

Un point supposément final grandiose et burlesque à souhait, qui nous ferait presque attendre un potentiel sixième opus, si cette conclusion n'était finalement pas si parfaite à nos yeux...


Jonathan Chevrier

John Chevrier

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