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Box-office US du week-end du 19/06/2026 : Woody et sa bande prennent les commandes !

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Woody et sa bande sont de retour, et c'est à la concurrence qu'ils jouent un mauvais tour : 160M$ sur ses terres après trois jours, 312M$ au global passé cinq jours, soit le meilleur démarrage de toute la saga (devant Toy Story 4) et même le meilleur démarrage de l'année...


Quand bien même ce nouvel opus nous a tout autant charmé que déçu (on te laisse aller faire un petit coucou à notre avis ici), Toy Story 5 d'un Andrew Stanton moins inspiré que par le passé, n'a clairement pas loupé son retour en salles, que ce soit sur ses terres où à l'international : 160M$ sur ses terres après trois jours sur un arc de 4425 salles, et pas moins de 312M$ au global après cinq jours.
Sans forcer, le film se paye le meilleur démarrage de l'année juste devant Super Mario Galaxy (130,9M$/190,1M$ au global), mais aussi et surtout le meilleur démarrage de toute la saga, loin devant les 120,9M$ de Toy Story 4.

Évidemment, il prend tranquillement les commandes et met une gentille claque à toutes la concurrence, et encore plus à toutes les sorties arrivées dans sa foulée et définitivement plus modeste, que ce soit Il s'appelait Robin des Bois de Michael Sarnoski qui démarre petit (2,6M$ sur 1762 salles), plus petit même que la romance surnaturelle queer Leviticus (2,7M$ sur 1076 salles), attendu pour cet automne dans nos salles obscures - petite hype.

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Si la critique semble bouder un brin ce qui est pourtant, peut-être, son meilleur film depuis La Guerre des mondes et Munich, Steven Spielberg, qui prouve qu'à 80 balais, comme Clint Eastwood et Martin Scorsese, répond présent pour les cinéphiles de bon goût et leur offre un magnifique cadeau avec Disclosure Day, conclusion cohérente à sa quadrilogie des êtres venus d'ailleurs, initiée avec Rencontres du troisième type, E.T. et La Guerre des mondes.

Et même au sein d'un mois de juin particulièrement chargé, il répond présent même face à un Pixar d'élite, avec un joli ratio de 78,2M$ sur 3824 salles après dix jours, et pas moins de 160,4M$ au global sur douze jours, pas de quoi voguer sans remous vers la voie de la rentabilité (115M$ de budget hors campagne promotionnelle, ce qui implique d'avoir des recettes aux alentours des 300M$ pour être dans les clous), mais il se paye le meilleur démarrage de toute la carrière de Spielby, pour un film original.

Derrière, c'était tout autant une certitude que Scary Movie allait divisé à sa sortie, le propre même de toute parodie mais aussi et surtout de l'identité même du cinéma des frères Wayans : généreux dans ses excès.
Pas prêt à changer d'un iota malgré le poids des années et avec un vrai esprit de revanche, les deux frangins sont revenus avec un bon (oui) revival qui semble, visiblement, avoir trouvé son public malgré des critiques assassines (et absurdes) : avec 97,5M$ sur ses terres après ses trois premières semaines sur un arc de 2725 salles - et pas moins de 201,9M$ au global (le meilleur démarrage de toute la saga), le film est déjà tranquillement lancé sur la voie de rentabilité (facile avec un budget de 30M$), à la différence d'un Musclor qui fait un brin pâle figure.

Avec un maigre ratio de 56,9M$ sur 2517 salles (101,9M$ au global) après trois semaines également, Les Maîtres de l'univers de Travis Knight démarre petit et aura bien du mal à renflouer les caisses et à limiter la casse, vu son budget coton - 200M$ de budget, hors campagne promotionnelle.
C'est dommage, d'autant qu'il ne sera disponible en France, que du côté de chez Prime Vidéo...

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S'il était certain de glaner du billet vert en masse, Backrooms, estampillé premier long-métrage de Kane Parsons, réussissait néanmoins l'exploit assez fou de rentabiliser par douze fois son budget (10M$, hors campagne promotionnelle) dès son premier week-end de sortie : 81,4M$ de recettes sur ses terres - sur un arc de 3442 salles -, et un ratio global élevé à 118M$.
Trois semaines plus tard, il reste vissé au Top 5 (avec une perte d'influence à 36,5M%, ce qui est solide pour une quatrième semaine) avec pas moins de 175,1M$ de recettes à la maison (sur 2851 salles, et pas moins de 272,7M$ au global), confirmant son statut de plus gros succès en salles de de l'histoire de la firme A24.

Il dépasse même un Star Wars : The Mandalorian and Grogu qui certes, s'en sprt plutôt bien sur ses terres après cinq semaines (171,7M$ sur 2000 salles).
Pas de quoi voguer tranquillement vers la voie de la rentabilité (son budget est plafonné à 165M$ - un seuil de rentabilité aux alentours des 410M$ donc -, hors campagne promotionnelle), même si son ratio global atteint déjà les 321,7M$...

Mais la belle surprise du moment est à mettre au crédit de l'excellent Obsession de Curry Barker qui après un beau premier week-end - 16,1M$ sur 2615 salles -, n'a cesse de gonfler son influence de semaines en semaine, et atteint 215,8M$ après six semaines (et un arc de 3053 salles), et pas moins de 333,4M$ au global - et trois fois second au B.O hebdomadaire sur la même période.
Fou pour un modeste bout d'épouvante dont le budget est estimé à... 1 million de dollars.
Récolter 333 fois son investissement, on est sur un record assez dingue...

C'était signé avant même son arrivée en salles que Michael allait, malgré des critiques assassines (mais loin d'être injustifiées, attention), allait faire péter les billets verts à sa sortie dans les salles obscures, mais la question restait de savoir s'il allait s'aligner sur le box-office maousse costaud de Bohemian Rhapsody, où s'il allait faire bien mieux.
Le film n'a pas trainé pour dégainer une réponse, puisqu'il s'est payé un démarrage en boulet de canon au-delà des attentes, et il ne cesse de continuer sur ce solide mood : 367,9M$ de recettes sur 1434 salles après neuf semaines d'exploitation sur ses terres, et pas moins de 959,6M$ au global, pas un mal vu que son budget (on parle de 155M$, moins les 10-15M$ de la session de reshoots, mais aussi son imposante campagne promotionnelle qui a dû coûter un bras à Lionsgate et Universal Pictures).


Source




1. Toy Story 5 (1) $160,000,000/$160,000,000 (total USA)
2. Disclosure Day (2) $17,000,000/$78,283,500 (total USA)
3. Obsession (6) $14,200,000/$215,834,620 (total USA)

4. Backrooms (4) $7,311,311/$175,191,407 (total USA)
5. Scary Movie (3) $6,700,000/$97,563,273 (total USA)
6. Les Maîtres de l'univers (3) $5,599,541/$56,914,098 (total USA)
7. Star Wars : The Mandalorian and Grogu (5) $3,900,000/$171,764,990 (total USA)

8. Leviticus (1) $2,747,500/$2,747,500 (total USA)
9. Il s'appelait Robin des Bois (1) $2,621,675/$2,621,675 (total USA)
10. Michael (8) $2,185,000/$367,915,197 (total USA)