Affiche US pour Victorian Psycho de Zachary Wigon
Un thriller horrifique et psychologique à la distribution musclée (Maika Monroe, Thomasin McKenzie, Jason Isaacs, Jacobi Jupe et Ruth Wilson)... Grosse hype.
On n'arrête plus Maika Monroe depuis quelques temps, elle qui semble pleinement - et c'est tant mieux - profiter du succès critique et public du pourtant mitigé Longlegs de Oz Perkins.
Aperçu en vedette du remake de The hand that rocks the cradle aka La Main sur le berceau de Curtis Hanson, chapeauté par Michelle Garza Cervera (Huesera), de Reminders of Him signé Vanessa Caswill (nouvelle adaptation d'une œuvre de Colleen Hoover, toujours en salles) où encore de 100 Nights of Hero de Julia Jackman, adaptation de la bande dessinée éponyme d'Isabel Greenberg, véritable conte de fées féministe inspiré des Mille et Une Nuits (avec également Emma Corrin, de Charli XCX et de Nicholas Galitzine à la distribution),, sans oublier la méchamment attendue suite au tournant It Follows, la comédienne ira même faire un petit tour sur la Croisette en mai prochain.
En effet, elle est en vedette, aux côtés de Thomasin McKenzie, Jason Isaacs, Jacobi Jupe et Ruth Wilson, du thriller horrifico-psychologique Victorian Psycho, chapeauté par Zachary Wigon (Sanctuary), et qui s'appuiera sur le script de l'auteur Virginia Feito (Mrs. Marsh), qui adapte rien de moins que son propre roman... tu nous suis encore ?
L'histoire du roman, flanqué en 1858, suivra les atermoiements d'une jeune gouvernante excentrique, Winifred Notty (Monroe) qui débarque fraîchement dans un manoir gothique isolé, connu sous le nom d'Ensor House.
Cachant assez logiquement ses tendances psychopathes (ça peut te ruiner un CDI ses connerie), ses responsabilités là-bas sont principalement l'enseignement des bonnes manières à table aux enfants et leur éducation à propos de l'histoire de leur famille.
Mais alors que Winifred commence gentiment à assimiler la vie à Ensor House, des membres du personnel commencent à disparaître d'une manière inexplicable, et les propriétaires du domaine se demandent si quelque chose n'irait pas chez leur nouvelle gouvernante...
Un Madame Doubtfire sauce victorienne et psychotique, sur le papier, on a vraiment envie de dire pourquoi pas, d'autant que le film s'est offert une présence dans la sélection Un Certain Regard, au prochain festival de Cannes...
On n'arrête plus Maika Monroe depuis quelques temps, elle qui semble pleinement - et c'est tant mieux - profiter du succès critique et public du pourtant mitigé Longlegs de Oz Perkins.
Aperçu en vedette du remake de The hand that rocks the cradle aka La Main sur le berceau de Curtis Hanson, chapeauté par Michelle Garza Cervera (Huesera), de Reminders of Him signé Vanessa Caswill (nouvelle adaptation d'une œuvre de Colleen Hoover, toujours en salles) où encore de 100 Nights of Hero de Julia Jackman, adaptation de la bande dessinée éponyme d'Isabel Greenberg, véritable conte de fées féministe inspiré des Mille et Une Nuits (avec également Emma Corrin, de Charli XCX et de Nicholas Galitzine à la distribution),, sans oublier la méchamment attendue suite au tournant It Follows, la comédienne ira même faire un petit tour sur la Croisette en mai prochain.
En effet, elle est en vedette, aux côtés de Thomasin McKenzie, Jason Isaacs, Jacobi Jupe et Ruth Wilson, du thriller horrifico-psychologique Victorian Psycho, chapeauté par Zachary Wigon (Sanctuary), et qui s'appuiera sur le script de l'auteur Virginia Feito (Mrs. Marsh), qui adapte rien de moins que son propre roman... tu nous suis encore ?
L'histoire du roman, flanqué en 1858, suivra les atermoiements d'une jeune gouvernante excentrique, Winifred Notty (Monroe) qui débarque fraîchement dans un manoir gothique isolé, connu sous le nom d'Ensor House.
Cachant assez logiquement ses tendances psychopathes (ça peut te ruiner un CDI ses connerie), ses responsabilités là-bas sont principalement l'enseignement des bonnes manières à table aux enfants et leur éducation à propos de l'histoire de leur famille.
Mais alors que Winifred commence gentiment à assimiler la vie à Ensor House, des membres du personnel commencent à disparaître d'une manière inexplicable, et les propriétaires du domaine se demandent si quelque chose n'irait pas chez leur nouvelle gouvernante...
Un Madame Doubtfire sauce victorienne et psychotique, sur le papier, on a vraiment envie de dire pourquoi pas, d'autant que le film s'est offert une présence dans la sélection Un Certain Regard, au prochain festival de Cannes...






