Movie Challenge 2018

[MOVIE CHALLENGE 2018] : Un Amour à New York de Peter Chelsom


#10. Un film se déroulant pendant les fêtes de Noël ou pendant la Saint-Sylvestre (Movie Challenge 2018 / récapitulatif)



Autant l'avouer tout de suite, dans la catégorie des romances sirupeuses et simplistes à souhait, Un Amour à New York fait sans doute partie du haut du panier, une quasi-légende de ses petits plaisirs coupables tellement coupables que l'on aurait presque même honte d'assumer l'aimer et de s'être laissé berné par sa magie romantique.
Mais presque seulement, parce que le charme évident qui enrobe cette belle confiserie sur pellicule est tellement puissant, qu'il est impossible pour un esprit non cynique de ne pas y succomber un minimum... ou complètement, comme moi.
Deux inconnus aussi beaux que faits l'un pour l'autre qui misent l'avenir de leur amour sur l'implacabilité du destin et le concept d'âme soeur, le tout sous le ciel enneigé et nocturne d'un New-York carte postale : il n'en allait pas plus pour que je craque, alors si en plus, on se permet de faire de la sublime Kate Beckinsale et du génial John " High Fidelity forever " Cusack les héros, c'était beaucoup trop de (bonnes) raisons pour que j'en tombe follement amoureux.


Et je l'aime franchement d'amour ce Serendipity - best titre ever -, au moins autant que la belle Kate.
Transcendant ses nombreuses facilités et l'aspect difficilement réaliste de son pitch romanesque pour nous balancer premier rang d'une course en avant bien huilée et d'une étonnante sobriété, faîtes d'espoirs, de coïncidences (souvent) heureuses et d'occasions manquées où nos deux amoureux (Beckinsale est à tomber, Cusack est d'une nonchalance et d'un charisme émouvant) de l'amour se manqueront pour mieux se retrouver; le film, pas dénué d'humour (Jeremy Piven et Shawn Levy font le taf) ni d'une bande originale au poil (Moonlight Kiss de Bap Kennedy et Northern Sky de Nick Drake), incarne intimement tout ce que l'on peut attendre d'une romcom légère et attachante qui assume son statut de bout en bout, et qui nous donne clairement ce que l'on a envie de voir (l'amour triomphe toujours à la fin).
Cela ressemble à de la guimauve, ça a le gout de la guimauve mais ça pétille en bouche comme les bulles d'un champagne millésimé... dit comme ça c'est bête comme chou, mais oui, les meilleures séances ne proviennent pas toujours des meilleurs films.




Un Amour à New York de Peter Chelsom avec John Cusack, Kate Beckinsale, Jeremy Piven, Shawn Levy,... (2002)

A l'approche des fêtes de fin d'année, en 1990, Jonathan Trager croise dans la foule new-yorkaise Sara, une ravissante jeune femme. C'est le coup de foudre. Bien que tous deux soient engagés dans une autre relation, Jonathan et Sara passent la nuit à errer ensemble dans Manhattan. Mais la nuit touche à sa fin et les voilà contraints de prendre la décision de se revoir au non. Quand Jonathan, sous le charme, propose un échange de numéros de téléphone, Sara se dérobe pour suggérer de laisser le destin décider. S'ils sont faits l'un pour l'autre, dit-elle, ils trouveront bien le moyen de se revoir.
Dix ans plus tard, les deux jeunes gens sont sur le point de se marier avec quelqu'un d'autre. Cette fois, le moment est venu pour eux de pousser la curiosité plus loin. Se rappelant de cette rencontre magique, ils décident de se retrouver avec l'aide de leurs meilleurs amis. "

John Chevrier

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