J.D. Dillard

J.D. Dillard à la tête du remake de La Mouche signé David Cronenberg ?


Un jeune cinéaste qui s'est fait un nom à Sundance avec son premier long, Sleight...


 
On ne va pas se mentir, l'idée d'un remake du merveilleux La Mouche de tonton Cronenberg nous répulse au plus haut point, même si c'est une évidence qu'à l'heure ou les idées originales sont encore plus difficile à trouver que les sept boules de cristal; Hollywood la Putain est capable de tout pour glaner du billet vert en masse.
Dans les tuyaux de la FOX depuis plusieurs années maintenant, le projet semble sortir de sa torpeur ses jours-ci si l'on en suit le site Deadline aujourd'hui.

En effet, la major pencherait sérieusement sur l'idée de confier cette relecture au jeune cinéaste J.D. Dillard, papa de Sleight, grosse sensation du festival de Sundance l'an dernier, et malheureusement toujours inédit dans l'hexagone.
Du coup, difficile de juger du talent du bonhomme, mais la FOX semble croire beaucoup en lui, surtout qu'il va faire ses débuts dans le genre horrifique avec con second long-métrage, Sweetheart, produit par Blumhouse.

Avec déjà trente ans au compteur, et lui-même remake de La Mouche Noire de Kurt Neurmann sortie en 1958, La Mouche a marqué autant les 80's que l'histoire du cinéma SF.
Pour ceux qui n'aurait jamais vu le film (Shame ! Shame ! Shame !), on vous rappelle le pitch :
" Seth Brundle (Jeff Goldblum) est un jeune biologiste très doué. 
Après avoir fait ses premières armes dans une brillante équipe, il se décide à travailler seul. 
Il met au point une invention qui doit révolutionner le monde : la "téléportation", qui consiste à transporter la matière à travers l'espace. 
Les essais sur un babouin sont peu convaincants et après des fuites dans la presse, il décide de se téléporter lui-même. 
Seulement il ne s'aperçoit pas qu'une mouche fait partie du voyage."

John Chevrier

Plus ou moins fils spirituel du Dude et du Zohan réunis, cinéphile/cinévore/cinémaniaque convaincu depuis mon premier battement de cils, je voue un culte sans borne à Sylvester Stallone. Biberonné aux séries B, les salles obscures sont mes secondes maisons et je fonds comme un vampire au soleil sans ma dose quotidienne de bonnes péloches.
Mes maîtres absolus : Carpenter, Spielberg, Kubrick, Cameron, Eastwood, Milius, Mann, Scorcese et Nolan.

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