Escape From New-York

Escape From New-York : Robert Rodriguez à la direction du remake ?


Le cinéaste texan a le goût du risque, trop peut-être...


On le sait, le film culte - et le mot est faible - de John Carpenter va vraisemblablement avoir droit à son lifting Hollywoodien façon remake, le tout pouvant prendre la forme d'une trilogie, si succès il y avait bien entendu.
Le soucis (enfin, on se comprend), c'est que tout le monde se passait la chose comme une patate chaude depuis plusieurs années maintenant.

En effet alors que le projet était encore produit, il y a peu, par Studio Canal et Joel " je produisais des purs films, mais ça c'était avant " Silver, le projet est finalement entre les mains de la Fox.
Pire, la major aurait même officialisé la collaboration de l'inestimable John Carpenter, qui supervisera le tout et aura même une " influence créative " importante.
Qu'est-ce que le bonhomme ne ferait pas pour payer ses impôts...

Aujourd'hui, le projet monte d'un cran dans son développement puisque Deadline assure que Robert Rodriguez se serait engagé avec la major pour diriger ce remake qui pourrait in fine avoir les atours d'un prequel (?!), à l'instar de ce qui a été fait sur la brillante prélogie La Planète des Singes.
C'est le talentueux Neil Cross, papa de la série Luther, qui sera chargé d'écrire le scénario.
Bonne chance à lui...

Pour rappel, voici le pitch original de l'un des chef d’œuvre de papy Carpenter :

En 1997, Manhattan est devenu une immense île-prison ou trois millions de détenus sont organisés en bandes rivales. A la suite d'un attentat, l'avion du Président des Etats-Unis se crashe dans le pénitencier. Le chargé de sécurité Bob Hauk décide d'envoyer un prisonnier pour le récupérer. Ce détenu s'appelle Snake Plissken.
Lâché à l'intérieur, il doit se frayer un chemin en évitant les loubards et les cannibales qui peuplent Manhattan. Snake n'a que quelques heures pour récupérer le président, éviter un incident diplomatique catastrophique et surtout... désamorcer les mini-bombes qu'on lui a implantées dans le corps à son insu. 

John Chevrier

Plus ou moins fils spirituel du Dude et du Zohan réunis, cinéphile/cinévore/cinémaniaque convaincu depuis mon premier battement de cils, je voue un culte sans borne à Sylvester Stallone. Biberonné aux séries B, les salles obscures sont mes secondes maisons et je fonds comme un vampire au soleil sans ma dose quotidienne de bonnes péloches.
Mes maîtres absolus : Carpenter, Spielberg, Kubrick, Cameron, Eastwood, Milius, Mann, Scorcese et Nolan.

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