Diego Luna

Scarface : Antoine Fuqua quitte la réalisation du remake, Diego Luna en vedette ?


Projet plus casse-gueule à Hollywood, tu meurs...



Faire mieux que le Scarface d'Howard Hawks, mais surtout mieux que le monumental Scarface de Brian De Palma, scripté par Oliver Stone et incarné à la perfection par Al Pacino, par chez nous, nous avons la quasi-certitude que c'est une tâche insurmontable pour la grande majorité des cinéastes peuplant la jungle Hollywoodienne aujourd'hui.

Nous n'empêchons pas Hollywood justement, de nous donner tort même si, en étant tout à fait honnête deux secondes, vu l'état du cinéma ricain aujourd'hui, un remake veut bien plus dire cent pas en arrière qu'un vrai pas en avant; à la différence d'il y a encore quelques décennies ou le procédé avait encore un tant soit peu de légitimité/crédibilité.
Mais soit, acceptons la vision d'un troisième Scarface, au scénario à quatre têtes (David Ayer, Paul " Donnie Brasco " Attanasio, Jonathan " N.W.A - Straight Outta Compton " Herman et bientôt Terrence Winter) et qui verra l'ascension d'un Tony Montana mexicain, qui tenterait de gravir les échelons de la richesse et du crime dans le L.A. d'aujourd'hui.


Accumulant les mauvais plans depuis ses prémisses, le film perd aujourd'hui son réalisateur attitré, l'excellent Antoine Fuqua (qui reprenait déjà le projet après le départ de Pablo Larrain), mais semble gagner (enfin) sa vedette titre.
En effet, si l'on en suit le Hollywood Reporter aujourd'hui, Antoine Fuqua décline la réalisation de ce remake, la faute au développement de l'attendu Equalizer 2 pour Sony; alors que le sympathique Diego Luna (vu récemment dans Blood Father et Rogue One : A Star Wars Story) viendrait de s'engager pour tenter de faire oublier l'inestimable Al Pacino dans la psyché des cinéphiles endurcis que nous sommes - une mission impossible, il faut être honnête.

Pas de réalisateur, beaucoup de scénaristes et un acteur talentueux mais que l'on imagine mal en Tony Montana... oui, ce remake sentait bien meilleur il y a encore vingt-quatre heures.


John Chevrier

Plus ou moins fils spirituel du Dude et du Zohan réunis, cinéphile/cinévore/cinémaniaque convaincu depuis mon premier battement de cils, je voue un culte sans borne à Sylvester Stallone. Biberonné aux séries B, les salles obscures sont mes secondes maisons et je fonds comme un vampire au soleil sans ma dose quotidienne de bonnes péloches.
Mes maîtres absolus : Carpenter, Spielberg, Kubrick, Cameron, Eastwoood, Milius, Mann, Scorcese et Nolan.

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