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The Flash : Rick Famuyiwa à la réalisation ?


Ou le papa du récent et génial Dope...


Alors que l'excellente version télé cartonne actuellement sur la CW (et dans une moindre mesure chez nous sur TF1), la version cinéma de The Flash elle, commence doucement mais surement son développement chez Warner, qui en fera l'un de ses pions majeurs au sein de son DC-Verse, lui qui est (déjà) attendu dans les salles obscures US pour mars 2018.

Si il était déjà acté que le Barry Allen version grand écran serait campé par l'excellent Ezra Miller, et que le premier jet du script serait signé par les très (mais alors très) demandés Chris Miller et Phil Lord, cette première aventure en solo du héros super rapide avait méchamment fait le buzz en voyant sa réalisation confiée à Seth Grahame-Smith, qui devait peaufiner le premier jet de Lord et Miller tout en assurant la réal - son second passage derrière la caméra.

Un choix aussi couillu que difficilement compréhensible, le bonhomme a beau avoir une plume talentueuse (plus discutable sur grand écran, il est vrai), on ne lui connaissait pas réellement des talents de metteur en scène (son Something Wicked This Way Comes est inédit par chez nous) et compte tenu des choix jusqu'à maintenant exemplaire de la major pour la Phase 1 de son DC-Verse, son engagement faisait presque un peu tâche au milieu de Zack Snyder, James Wan ou encore Ben Affleck (George Miller étant toujours espéré à la réal de Green Lantern Corps).

Bonne nouvelle - ou pas -, le bonhomme tournait les talons au projet en avril dernier pour cause de " différents artistiques ".
Si l'on en suit le site Variety ce weekend, la Warner n'aurait pas traînée pour lui trouver un remplaçant en la personne de l'excellent Rick Famuyiwa, papa du récent et génial Dope.
Un choix qui nous enthousiasme au plus haut point, en espérant qu'il amène peut-être, l'arrivée au casting du héros du film, le prometteur Shameik Moore; à l'image de l'engagement de Ryan Coogler sur Black Panther qui a tout récemment recruter son acteur fétiche Michael B. Jordan.
On serait méchamment pour.


John Chevrier

Plus ou moins fils spirituel du Dude et du Zohan réunis, cinéphile/cinévore/cinémaniaque convaincu depuis mon premier battement de cils, je voue un culte sans borne à Sylvester Stallone. Biberonné aux séries B, les salles obscures sont mes secondes maisons et je fonds comme un vampire au soleil sans ma dose quotidienne de bonnes péloches.
Mes maîtres absolus : Carpenter, Spielberg, Kubrick, Cameron, Eastwood, Milius, Mann, Scorcese et Nolan.

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