Baltasar Kormakur

Nouveau trailer pour l'attendu Everest de Baltasar Kormakur


Ou, tout simplement là encore, l'une de nos attentes majeurs de la fin d'année ciné de 2015...


« Inspiré d’une désastreuse tentative d’ascension de la plus haute montagne du monde, Everest suit deux expéditions distinctes confrontées aux plus violentes tempêtes de neige que l’homme ait connues. Luttant contre l’extrême sévérité des éléments, le courage des grimpeurs est mis à l’épreuve par des obstacles toujours plus difficiles à surmonter alors que leur rêve de toute une vie se transforme en un combat acharné pour leur salut. » 

Voilà le pitch officiel d'Everest, nouveau long métrage de l'excellent Baltasar Kormakur (les jouissif Contraband et Two Guns), pour lequel le bonhomme s'est payé un casting de talents absolument indécent : Jason Clarke, Josh Brolin, John Hawkes, Jake Gyllenhaal, Martin Henderson, Emily Watson, Michael Kelly et Thomas Wright.



Attendu en 3D dans les salles obscures hexagonales pour le 23 septembre 2015, Everest, sur un signé par Simon Baufoy (Slumdog Millionnaire), sera l'adaptation du roman " Tragédie à l’Everest " écrit par Jon " Into The Wild " Krakauer, une histoire vraie qui reviendra sur une expédition tragique vers l’Everest à laquelle Krakauer participa en 1996.

 « Printemps 1996. Sur les pentes piégeuses du plus haut sommet de la planète, ils sont une poignée d’aventuriers en quête du défi ultime. Guides ou sherpas, alpinistes chevronnés ou néophytes, ils ont des motivations différentes, mais une seule règle : un pas après l’autre. Répartis en plusieurs expéditions, chacun progresse à son rythme de camp en camp. Mais lorsqu’une fenêtre météo favorable les pousse à tenter le même jour l’assaut final, un terrible drame se prépare. Des nuages apparus trop vite dans la vallée. Un embouteillage au sommet. Huit morts, dont deux guides parmi les plus réputés au monde. Envoyé spécial du magazine américain Outside, Jon Krakauer fait partie de ceux qui ont survécu. Il nous livre ici sa vérité sur l’effroyable tragédie. »





John Chevrier

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