Charlotte Gainsbourg

Character posters pour Samba avec Omar Sy !


Ou le prochain film du duo Nakache/Toledano !


Le trio gagnant d'Intouchables - mais pas que - va donc de nouveau tenter de faire péter la baraque du box-office cette année.

Objectif 19,4 millions d'entrées, cela ne va pas être commode à aller décrocher en cette année ciné assez rompu au succès d'estime côté francophone, même si il est vrai que le populaire Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu a tout de même très largement dépassé les 10 millions d'entrées, et que le Supercondriaque de Dany Boon a lui aussi fait de belles étincelles auprès des spectateurs.

Si on ne sait rien du tout du pitch - il est l'adaptation du livre Samba pour la France de Delphine Coulin -, en revanche on peut affirmer que les réalisateurs ont su, une fois encore, rameuter un casting quatre étoiles.
Outre Sy, on retrouvera Tahar Rahim, Izia Higelin et Charlotte Gainsbourg en vedette.

" On est parti du livre et de toute la trame du livre. Ce sont les mêmes personnages. En revanche, quand c’était drôle dans le livre, on le gardait, et quand c’était trop sombre, on essayait de l’alléger un peu, en particulier par les dialogues. "  Delphine Coulin


Voilà, voilà, le film sort dans les salles le 22 octobre prochain, et on espère très vite en savoir plus à son sujet...
En attendant, voici le pitch du roman, comme il est donné par les Editions du Seuil.

" Lorsqu’il avait été enfin seul, et libre, en descendant de l’autocar qui l’avait emmené du sud de l’Espagne au nord de la France, Samba avait regardé autour de lui et c’était la France, c’était Paris, alors il avait marché, marché le long des bâtiments du passé. Ses chaussures étaient minables et trouées, mais le ciel était jaune, les murs brillaient dans la lumière du soleil qui tombait, et il était au centre du monde. Il savait que cela ne durerait peut-être pas, mais il était heureux d’être là, et cela rendait ces minutes encore plus précieuses.
Dix ans plus tard, il était toujours ébloui par la lumière des quais.
Même derrière les barreaux, même les menottes aux poignets, il aimait la France.
C’était un patriote. " 





John Chevrier

0 commentaires:

Publier un commentaire

Fourni par Blogger.