All is Lost

Nouvelles affiches pour All is Lost de J.C. Chandor avec Robert Redford


Le premier long de J.C. Chandor, Margin Call, indiscutablement l'un des meilleurs films de l'an dernier mais surtout l'un des meilleurs premiers films depuis belle lurette, en avait scotché plus d'un en salles et devant son écran de télévision, grâce à un scénario aussi contemporain que malin appuyer par un casting à en faire baver plus d'un cinéphile avertit.

Si All is Lost est un projet nettement plus ambitieux et couteux, il n'en est pas pour le moins moins casse-gueule, car même si il a en son casting l'immense et inestimable Robert Redford, le film suit pendant une heure quarante et pas une de moins, un homme seul en mer, face au naufrage de son voilier et affrontant les éléments.



« Dans le film All is Lost, Robert Redford, récompensé aux Oscars, joue un homme confronté aux éléments après que son voilier ait été accidenté en haute mer. Écrit et réalisé par J.C. Chandor (Margin Call), cité aux Oscars, avec une bande originale signée Alex Ebert (leader du groupe Edward Sharpe & The Magnetic Zeros), le film est une ode brutale et poignante à l’ingéniosité et à l’endurance humaines. Au cours d’un voyage en solitaire à travers l’Océan Indien, un homme (Robert Redford) découvre à son réveil que la coque de son voilier de 12 mètres a été percée lors d’une collision avec un container flottant à la dérive. Privé de sa radio et de ses instruments de navigation, l’homme se laisse prendre dans une violente tempête. Malgré ses réparations, son génie marin et une force physique défiant les années, il y survit de justesse. Avec un simple sextant et quelques cartes maritimes pour établir sa position, il doit se laisser porter par les courants pour espérer se rapprocher d’une voie de navigation et héler un navire de passage. Mais le soleil implacable, la menace des requins et l’épuisement de ses maigres réserves obligent ce marin forcené à regarder la mort en face. »

Audacieux, son premier trailer balancé sur la toile nous avait fait mal, tout comme ses nouvelles affiches, et tout ça présage sérieusement un putain de morceau de cinéma, fier d'un très joli accueil au dernier Festival de Cannes ou il était présenté hors-compétition, mais également au Festival Américain de Deauville, ou il est reparti avec le prix du jury.

Pour nous, le rdv est déjà pris pour le 11 décembre prochain dans les salles obscures hexagonales...




John Chevrier

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