Michael Bay

Quel avenir après Transformers pour Michael Bay ?


Par chez nous, on est de ceux qui ont tout simplement adoré son délirant No Pain No Gain (notre critique ici), et nous serons certainement de ceux qui prendront un méchant plaisir coupage avec son bourrin Transformers : L'Age de L'Extinction l'été prochain, surtout que le Marky Mark Wahlberg à rempiler avec le bonhomme.

Mais il y a une sale question qui nous trotte dans la tête quand on pense au bonhomme, mais qu'est-ce qu'il fera quand il en aura enfin (on l'espère pour lui) fini avec la franchise Transformers ?
Si beaucoup espère qu'il mette en boite l'adaptation live du jeu vidéo Ghost Recon, qu'il produit et développe actuellement, le cinéaste aurait visiblement d'autres projets en vues si on en suit les sites The Wrap et le Hollywood Reporter.

En effet le premier indique qu'il pourrait tout simplement cornaqué dès la fin de la post-prod de Transformers 4, Sabotage, adaptation du livre de l’ancien journaliste Neal Bascomb, " Sabotage: A Genius Scientist, His Band of Young Commandos, and the Mission to Kill Hitler’s Super Bomb ", qu'il produit également avec la Paramount.
Le film décrirait comment « en 1942, un scientifique brillant s’est extrait des mains de la Gestapo pour informer les alliés que les nazis développaient en secret un programme nucléaire au sein d’une forteresse industrielle appelée Vermork, loin dans les montagnes norvégiennes. (…) Les alliés forment alors un commando de neufs Norvégiens réfugiés chargés d’infiltrer le pays occupé. Dans ce qui ressemble à une mission suicide, l’équipe doit braver la faune arctique et organiser un assaut sur Vermork, perché sur une falaise glacée. Équipés de parachutes, de skis, de mitraillettes et d’explosifs, ce groupe est le dernier espoir des alliés pour détruire les ambitions nucléaires d’Hitler… »

En revanche, le Hollywood Reporter indique lui, que le papa de Bad Boys pourrait tout simplement se diriger vers le cinéma d'horreur, genre qu'il chérit à sa façon - et ce n'est pas toujours la meilleure -, via une pléthore de remake de péloches cultes mise en production par sa boite PlatinumDunes.
Loin d'être un remake pour une fois, le bonhomme assure même que le projet serait original et lui tiendrait beaucoup à cœur.

« J’ai le grand fantasme – qui va probablement devenir une réalité – de diriger mon propre film d’horreur. J’aime beaucoup ce genre, car la vraie star, c’est le film. »

Si on ne sait pas encore lequel de ces deux choix le Michael prendra (il est même possible qu'il ne les prennent pas du tout), force est d'admettre que l'on serait vachement curieux de voir le roi du kaboom débarqué dans le cinéma de genre...

John Chevrier

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