Ben-Hur

Timur Bekmambetov à la réalisation du remake de Ben-Hur ?


Mise à jour du 21 septembre 2013 : C'est officiel, la MGM s'encroute de nouveau salement.

En effet, Timur Bekmambetov prendra bien les rênes de cette nouvelle adaptation du roman Ben-Hur : A Tale of the Christ de Lew Wallace, sur un script de Keith Clarke.

A tous les fans du film culte de William Wyler, pleurez, vous n'allez bientôt plus reconnaitre votre œuvre chérie...



La MGM n'est pas du genre à vouloir laisser errer en paix ses œuvres majeures dans le panthéon du culte, elle préfère clairement souiller leur mémoire en les remakant à outrance, demandez plutôt à Robocop et sa relecture au doux gout de péloche à éviter en salles.

Ses 11 oscars n'auront pas permit de lui sauver sa peau, en effet la nouvelle lubie du studio est de faire un remake à son chef d’œuvre Ben-Hur...
Toujours inspiré du bouquin « Ben-Hur : A Tale of the Christ » de Lew Wallace, et d'un script écrit par Keith Clarke, ce remake aura la même histoire donc, tout en lui conférant cette fois, un ton encore plus chrétien, car plus que de suivre le destin de Ben-Hur et de Messala, comme le film de Wyler, celui-ci suivrait aussi une partie de la vie de Jesus Christ, qui y croisera plusieurs fois Ben-Hur avant de se faire condamner à la crucifixion par Ponce Pilate.

Ok les gars, si vous voulez, la sauce religion est quand même déjà pas mal resservi ses derniers temps à Hollywood, avec l'Exodus de Ridley Scott et le Noé de Darren Aronofsky notamment...

Mais le réel soucis de la production n'est pas son ton religieux, et encore moins son avis de rafraichir ce qui n'avait pas besoin de l'être, mais bel et bien les ambitions de la production, qui verrait bien le papa russe Timur Bekmambetov cornaqué le tout, si on en suit le site Deadline.

Que ceux qui se rappelle du récent Abraham Lincoln : Chasseur de Vampires - Wanted avait des bons côtés, donc on en parle pas -, se mettent à crier au scandale, car la pour le coup le bonhomme n'est carrément pas l'homme de la situation.
Un accro aux ralentis foireux, aux fonds vert et aux CGI constant et souvent dégueulasse n'est pas un réalisateur qu'il faut pour mettre en scène une aventure aussi épique.

Bref, déjà que sans réalisateur, on était pas super chaud de le voir, alors maintenant...

John Chevrier

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