Amaury Nolasco

[CRITIQUE DVD] : Die Hard 5 : A Good Day To Die Hard


Réalisateur : John Moore
Acteurs : Bruce Willis, Jai Courtney, Sebastian Koch, Yuliya Snigir, Cole Hauser, Radivoje Bukvic, Mary Elizabeth Winstead, Amaury Nolasco,...
Distributeur : 20th Century Fox France
Budget : 90 000 000 $
Genre :  Action.
Nationalité : Américain.
Durée : 1h36min.
Date de sortie en salles : 20 Février 2013
Date de sortie en DVD/Blu-Ray : 26 juin 2013

Synopsis :
Bruce Willis est de retour dans son rôle le plus mythique : John McClane, le « vrai héros » par excellence, qui a le talent et la trempe de celui qui résiste jusqu’au bout.
Cette fois-ci, le flic qui ne fait pas dans la demi-mesure, est vraiment au mauvais endroit au mauvais moment après s’être rendu à Moscou pour aider son fils Jack, qu’il avait perdu de vue. Ce qu’il ignore, c’est que Jack est en réalité un agent hautement qualifié de la CIA en mission pour empêcher un vol d’armes nucléaires. Avec la mafia russe à leur poursuite et la menace d’une guerre imminente, les deux McClane vont découvrir que leurs méthodes radicalement différentes vont aussi faire d’eux des héros que rien ne peut arrêter.
 


Critique :

Je tiens à commencé ma critique sur de bonnes bases, quitte à passer pour le gentil de service.
Comme beaucoup je fais partie des grands fan de la saga Die Hard.
Die Hard, c'est un peu l'une des franchises cinématographiques qu'à bercer notre enfance.
L'une de ces sagas qu'ont regardent tranquillement avec le Papa avec une bonne bière à la main.
Ça castagne de partout, c'est violent, Bruce Willis alignent les punchlines, les méchants tombent comme des mouches, bref c'est jouissif.

Avant de parler du dernier film en date, on va se remettre dans le contexte..
Die Hard, c'est avant tout un film d'action - plus connus chez nous sous le nom de Piege de Cristal - sortis en 1988 avec un jeune Bruce Willis, célèbre à cette époque grâce à son rôle de héros dans la série populaire Moonlighting (Clair de Lune), et réalisé par l'excellent John McTiernan qui sortait du triomphe du cultissime Predator.
Ce petit film d'action mettait en scène le personnage de John McClane, un policier tout juste débarqué de New York, se retrouvant dans un pétrin pas possible dans un immeuble huppé de Los Angeles.

C'est ainsi que ce poisseux légendaire affrontera des journées des plus cauchemardesques dans des suites tout aussi réussi les unes que les autres: à savoir le trop sous-estimé 58 Minutes Pour Vivre de Renny Harlin, l'excellent (et excellent.. aurez-je dit excellent??) Une Journée en Enfer du réalisateur original, John McTiernan qui à complétement réinventé la saga (pour ceux qui se demandent si un troisième film à réussi à faire mieux que le premier film.. En voilà un!) ou encore le fort sympathique Retour en Enfer de Len Wiseman.


On peut dire que les ennuis ont débuté avec le quatrième film...
Rares sont ceux qui critiquent les trois premiers films et ce pour des raisons évidentes.
Le quatrième film - le Wiseman's one - faisait déjà dans la surenchère pur et simple, et même si on retrouvait l'esprit de la saga à travers le personnage de McClane, on peut dire qu'on commençait à ressentir la petite baisse de niveau.
Il faut dire qu'il avait la malchance de passer après la trilogie original (avec une grosse mention au diptyque de McTiernan) et que la comparaison était assez difficile.

Mais rien nous avait préparé à la bourde que nous préparait John Moore...
En Territoire Ennemi, Le Vol du Phoenix, La Malediction, Max Payne... voici les quatre films qui ont fait la " réputation " de ce monsieur et on peut dire que c'est pas fameux.
Moore est l'un de ces tacherons qui malgré sa bonne humeur et ces bons acteurs - on peut pas cracher sur des types tels que Mark Wahlberg, Gene Hackman, Dennis Quaid, Owen Wilson, Liev Schreiber et j'en passe - n'arrive pas à réaliser de bons films.
Il doit surement essayer mais il à du mal le bougre..c'est à se demander qui à pu l'engager celui là..

Avec un bougre avec un tel pedigree, on ne pouvait que mettre nos espérances à la baisse pour un tel film et on peut dire qu'il à fait...
Mr. Moore à réaliser ni plus ni moins que le plus mauvais film de la saga Die Hard et sans aucun doute l'un des plus mauvais films d'action que j'ai eu l'occasion de voir.
Je suis pas du tout un difficile et je suis même indulgent (certains de mes films préférés sont des films détestées du grand public et des critiques et j'assume complétement) mais je vois pas trop ce qu'on peut sauver d'une bourde pareille.


Je vais mettre de côté le scénario pour ainsi dire insipide, pour parler de ce bon vieux Bruce Willis.

Bruce Willis est l'un de mes chouchous.
L'un de mes actionner préféré (vous savez l'un de ces acteurs qui donne le sourire à chacune de ces apparitions). Je ressens ce petit amour de cinéphile pour ce bonhomme depuis des années déjà - la mention revenant à sa présence non moins négligeable dans la trilogie Die Hard donc, mais aussi l'excellent Le Dernier Samaritain de feu Tony Scott ainsi que Le Cinquième Élément, Le Chacal, Armageddon, Le Sixième Sens, Incassable, Les Larmes du soleil, Sin City, RED ou encore dernièrement les Expendables.

L'une des particularité du personnage de McClane c'était son amour pour les punchlines cinglantes et on peut dire que dans ce cinquième film, on n'en à bouffé des punchlines...
Mais de mauvais gout. On va même dire que ça sonnait vraiment ridicule.
Comme si Moore cherchait à tourner en dérision le personnage.
J'en ai eu mal au cœur pour le pauvre Bruce, qui apparemment, avait l'air de bien s'être amuser dans le film.
Mais bon faut pas abuser, l'abondance de scènes d'actions sans queue ni tête ainsi que des répliques ratés font pas du McClane et c'est regrettable d'être tombé aussi bas.

J'ai quasiment rien d'autre à dire sur ce film, c'est mauvais. Très mauvais et ça le chique d'avoir tué une saga qui était à la base de très bonne qualité (même le quatrième film qui était en deçà des espérances s'est révélait être un classique par rapport à celui là).
Pour le prochain McClane, certains échos parlerait de Brad Bird comme prétendant.
Moi je signe, e type à fait un bon Mission Impossible, et il devrait redonner ces lettres de noblesse à Die Hard.

En attendant, Yippie Ki-Yay Moore! On veut plus de toi!!!!

Hermann Luleyo



Devant mon incapacité, exceptionnelle, de pouvoir faire une critique des plus descentes de ce cinquième opus de la franchise Die Hard (que je chéris comme tout bon cinéphile qui se respecte, soit comme la prunelle de mes yeux depuis que je suis à peine plus haut que trois pommes), je m'octroie donc le droit, exceptionnellement encore une fois, de non pas chier en bonne et due forme à coups de paragraphes assassins (comme d'habitude quand j'ai les boules) sur sa médiocrité, mais plutôt de formuler toute ma rage et ma déception sous forme de courrier à l'intention des grosses pontes aveugles et avides de friques de la FOX, pères inconscients et clairement incapables de cet objet cinématographique qui n'a rien du tout du bon moment sur pellicule promis, qu'incarnait pourtant tous ou presque, les épisodes précédents.

Je précise d'avance que le ton de cette lettre est purement ironique et ne reflète en rien MA VRAIE impression sur le métrage, (tellement que rien que de l'écrire sans trop l'injurier, j'en ai attrapé des putains de plaques de boutons), parce qu'il ne manquerait plus que tout le monde croit que j'ai réellement adoré cette daube...


Chers intelligents et visionnaires dirigeants de la 20th Century Fox , bien le bonsoir !

Si je me permets de vous adressez cette lettre, alors que l'envie me démangeait déjà de le faire il y à trois ans de cela avec l'absolument fabuleux X-Men Origins : Wolverine (et je ne parle pas du X-men : L'Affrontement Final d'il y à sept ans, dont j'ai encore pas mal de mal à m'en remettre tant la claque qualitative qu'il incarne fut une véritable révélation pour moi), c'est tout d'abord pour vous féliciter de ne penser, comme tous vos concurrents Hollywoodiens d'ailleurs, qu'aux profits et aux centaines de millions de billets vert qui l'accompagne.
C'est tout con mais vouloir faire un film uniquement pour l'argent au lieu de divertir par amour du septième art, c'est quand même le but number one que doit viser tout studio qui se respecte, pour continuer à perdurer sans encombre dans le métier... euh business pardon, ma langue a fourchée et je confonds souvent ces deux mots pourtant si différents, milles excuses.

Et c'est donc tout à votre honneur d'assumer pleinement cette ligne de direction.
C'est vrai quoi, après tout peu importe ce que peuvent en penser les cinéphiles aguerris, rien à foutre d'eux et de leurs avis, le plus important dans le cinéma c'est le pognon et comme la plupart de la population mondiale est conne et capable de venir en salles mater n'importe quoi, ce serait vraiment la pire des idioties de ne pas en profiter un max.
Mais je dois l'avouer, plus que de faire l'éloge de vos toujours excellents choix directifs, si aujourd'hui je me permets de vous écrire cette présente lettre, c'est purement et simplement pour vous exprimez toute mon immense admiration quand à votre incroyable entreprise de démolition, d'une rare exception, réaliser sur la franchise Die Hard, dont le dernier opus après avoir émerveillé les salles du monde entier, est actuellement présent dans les bacs à DVD/Blu-Ray de nos chers supermarchés.

C'est qu'il fallait en avoir de sacrés " corones " comme disent les hispaniques, pour vouloir volontairement saloper dans les grandes largeurs une saga aussi adulés par les fans du septième art (pourquoi, ça je ne le comprendrais surement jamais), qui attendait cette nouvelle aventure presque autant que la future potentielle bavure cul de Kim Kardashian (je le sais parce que je l'attends aussi).
Peu en aurait été franchement capable, insulter un titre aussi populaire et prestigieux tout en reniant ses origines triomphantes, et si avec le quatrième opus vous y êtes aller assez timidement (même si faire surfer le héros sur un F35 était génial), là ici vous ne vous êtes pas fait prier dans la débauche de moyen pour foutre en l'air comme il le fallait cette série de péloches estampillés " cultes ". 


Je serais certainement le seul et unique cinéphile a vous féliciter pour cela, une situation plus que honteuse vu le travail de titan accomplit par vous-mêmes et vos collaborateurs, mais que voulez vous, il faut croire que beaucoup préfère se mentir et se bander les yeux pour éviter de faire face à la Vraie grandeur...

Délocaliser pour mieux éblouir, fini les aléas dans les rues moches et hyper bondées de New-York et Los Angeles, à quoi bon vouloir montrer encore et encore des rues archies-connues qui n'ont nullement besoin d'être une fois encore, filmées pour prouver leur popularité ?
En bons chefs d'entreprises conscients de leur investissement, vous avez décidés de délocaliser l'action en Russie, terre d'accueil bouillonnante de vodka, au circuit touristique incomparable (Tchernobyl, qui peut rivaliser avec ça, hein ? Pas le Nakatomi Plaza en tout cas...) et à la franche camaraderie, surtout envers ses anciens amis de la Guerre Froide que vous incarnez.
Tourner en Europe de l'Est à ses avantages, les contrées y sont nettement plus jolies et dépaysantes (pour s'en convaincre, voir Ghost Rider 2 et Expendables 2, de véritables appels au tourisme), mais surtout les coups de productions y sont nettement moins élevés, et ça vous l'avez très bien compris (encore une preuve de votre grande intelligence), car à quoi bon cracher des millions quand c'est pour volontairement saccager l'histoire de l'un des plus charismatiques (à ce qu'il parait) héros du cinéma d'action, qui est, qui plus est, de plus en plus vieillissant...

La misère y est réelle (économie sur les potentiels décors et figurants), tout comme la menace terroriste (ce n'est pas le Moyen Orient mais vu leur têtes, on sait qu'ils ne sont pas tous clair là-bas), et si on y fait péter des bâtiments, des maisons, des routes, c'est tellement piteux que cela ne gâcheras pas réellement le paysage...
Bref la Roumanie, la Lettonie, la Russie ou même le Kazakhstan, c'est le nouvel Eldorado paradisiaque pour tout studio avare (mais juste ce qu'il faut) et en avance sur son temps, comme vous.
Vous l'avez décidés, John McClane, dépouillé de son sarcasme, de ces punchlines et plus vieux que jamais, va donc bouter du russcof caricatural en Russie, comme ses collègues Jason Bourne, Ethan Hunt, Rocky Balboa ou encore James Bond himself, avec l'aval de Vladimir Poutine et l'aide de son fiston, Jack, incarné avec brio par Jai Courtney.


Car oui, cette fois plutôt que de lui flanquer dans les pattes un agaçant membre des minorités visibles (Willis est républicain, donc Obama président c'est suffisant comme Black Power pour les démocrates, pas besoin de faire revenir un perso tel que Al Powell ou encore Zeus Carver), il aura été plus judicieux de l'handicapé avec un membre de sa propre famille, malheureusement moins manchot que sa fille Lucy (petite faute de votre part d'ailleurs), mais qui le méprise tout autant, et qui comme lui, a une forte tendance à attirer la poisse.

Et pas besoin de perdre du temps à leur offrir une complicité poignante comme ce fut le cas avec les précédents sidekicks, ni même de pousser plus loin l'idée d'un simple affrontement entre terroristes et la famille représentante number one de la loi, vous préférez aller droit au but et c'est tout à votre honneur !
Vous épousez les erreurs faciles, le pathos de supermarché et vous évitez la complexité scénaristique (trop intelligent et fouillé ce n'est jamais bon) car seul l'action compte, abracadabrantesque et incohérente de préférence (pour ne pas dénaturer avec les productions actuelles) et devant s'enchainer non-stop.
Autour de McClane père et fils, vous n'avez pas oublier de faire gravité une pléthore d'inutiles personnages peu charismatiques et embarrassants, allant du bad guy féminin sexy à l'associé surexcité en pleine roue-libre.
Il est vrai que de bons vilains bien croqués n'apportent pas réellement d'intensité à un film, c'est bien connu et vous le savez bien mieux que nous.

Et toutes ces idées de génie, elles vous auront été inspirées par l'esprit inventif de l'un de vos plus prometteurs poulain, le scénariste Skip Woods, auteur des excellents scripts de Hitman, G.I Joe : Le reveil du Cobra et X-Men Origins : Wolverine, trois des plus brillants et mésestimés scénarios de ces dernières années, qui auront permis à dorer encore un peu plus, le blason de votre belle écurie.
Pitch transparent et piteux qui ne raconte pas grand chose + utilisation de l'éternelle ex-URSS comme dans les 80's + budget riquiqui pour un métrage avec un tel titre + menace terroriste peu menaçante + duo peu complice ni charismatique entouré de personnages tout aussi peu charismatiques,...

Si le calcul est bon, il ne vous manquait plus qu'un tâcheron à la réalisation pour parfaire votre chef d’œuvre, et si pendant un temps vous avez fait peur à tout le monde en cherchant à embaucher des cinéastes au talent certain (Nicolas Winding Refn, Justin Lin et le français Fred Cavayé, entre autres), pour pallier la défection du mésestimé Len Wiseman (réal du très bon quatrième épisode), parti tourné le sublime remake de Total Recall avec sa femme Kate Beckinsale chez Sony, vous vous êtes finalement ressaisit et rabattu sur l'homme parfait pour la situation, John Moore, papa de En Territoire Ennemi, les remakes solides et surpassant les originaux du Vol du Phoenix et de Damien, La Malédiction, mais surtout l'auteur du puissant Max Payne de 2008, meilleure (et de loin) adaptation d'un jeu vidéo sur grand écran, et qui permit à Mark Wahlberg de nous offrir sa composition la plus réussite jusqu'à ce jour. 


Filmant de la série B comme personne, il magnifie les scènes d'actions en les rendant illisibles, mal découpées et incohérentes via des pirouettes d'effets spéciaux couteuses et souvent peu utiles, le tout faisant au final un sacré pied de nez hautement salvateur à la mise en scène virtuose et trop extraordinaire de John McTiernan, croupissant en taule et dont vous avez bien fait de ne plus lui proposer les rênes de la franchise depuis 95.

Sans aucune ampleur, décousue, répétitif, laborieux, sabotant la franchise tout en lui balançant plus d'un clin d’œil savamment mal amenés, Die Hard 5 est donc un film remplit de carences, d'imperfections et donc instinctivement parfait pour vous (et nous), car il réponds à toutes ses attentes et promesses, surpasse la qualité des précédents films tout en ridiculisant les mauvaises habitudes emmagasinés avec les années par ceux-ci, que ce soit l'action pimpante et réaliste, les scénarios bien ficelés ou les bonnes répliques bien senties.

Personnellement, je ne m'étais pas autant amuser devant une péloche depuis très, très longtemps (même si les récents Hitchcock, Twilight 5 et LOL USA furent très sympa je dois l'avouer).
Vivement un sixième opus encore plus insultant de réussite dans l'aberrance que celui-ci (avec pourquoi pas, un retour des frères Grubert), à moins qu'un reboot, un spin-off sur le fils McClane voir même une préquelle de la saga sur la jeunesse du John, ne viennent pointer le bout de son nez d'ici là.

Merci à vous de ne pas avoir eu peur de détruire une de vos franchises clés, plus d'un studio devrait suivre votre exemple, le cinéma d'aujourd'hui et la belle Hollywood, ne s'en porterait que mieux.

Votre plus grand et dévoué fan.

Jonathan Chevrier 



Bon en gros si t'as pas compris je te l'a joue plus simpliste et moins subtile, Die Hard 5 est un putain de sacrilège, un déchet nucléaire impossible et impensable, le pire opus de la saga, si tenté même on puisse le considérer au sein de celle-ci, au scénar qui sonne plus creux que le cerveau à Eve Angeli en pleine ébullition, et aux scènes d'actions plus mal raccordées que le plus cheap des nanars fauchés de Steven Seagal.
Sauf qu'ici du fric il y en a, et c'est ça le comble.

Même le plus indulgent des fans de série B aura bien du mal à y trouver son compte in fine, l'entreprise étant tellement cynique dans son fond (faire perdurer un mythe à moindre cout et à une moindre qualité), qu'il est difficile de lui trouver une once de qualité, et ce même si le personnage du John est dans nos cœurs depuis plus de vingt cinq ans maintenant.
Avec 90 millions, la FOX aurait mieux dut faire évader McTiernan de taule plutôt que d'offrir en levrette la saga au Moore, définitivement un putain de cinéaste de merde à qui on ne devrait plus autoriser de filmer quoi que ce soit, même pas un baptême ou un mariage de losers dans le fin fond du trou du cul du Minnesota.

Maladroit, pas drôle, blindés de faux raccords (Steve Wonder et Gilbert Montagné ont torchés le montage en cinq minutes à ce qui parait), à la durée ridicule comparé aux anciens épisodes (90 minutes à tout péter, quand les autres fleurtaient avec les deux belles heures de bonheur), avare en générosité, peu agréable et au rythme encore plus mou qu'une enquête crossover entre Derrick et Louis la Brocante, le film est un tel supplice qu'à l'instar des Chroniques de Tchernobyl sorti l'été dernier (et tout aussi mauvais), t'attends qu'un humain frappé par la radioactivité viennent enculer tout le monde en crachant un gros " Yippee ki-yay mother fucka " face caméra.

Sauf que cela n'arrivera jamais, et les seuls enculés ici ce ne sont que les spectateurs ayant déboursés vingt euros pour voir tranquilement assis dans leur fauteuil cette merde (pour plus de kiffe à ce prix-là payes-toi un grec et une pipe d'une vieille pute du bois de Boulogne, la vérité tu n'en seras que plus gagnant).
RIP à L'Hymne à la Joie de Beethoven (usé à outrance histoire de te faire comprendre, parce qu'il n'y a pas moyen autrement, que tu mates bien là un film Die Hard) et surtout à ce pauvre John McClane, trop vieux pour ses conneries et à qui on promet déjà dans un futur proche un sixième et, espérons-le, dernier opus.

Ouais, je me répète mais paix à son âme...


Jonathan Chevrier

John Chevrier

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